23 concerts, 1 exposition collective, 6 films, 12 spécialités culinaires africaines, 2 marchés africains, 2 défilés de mode, 2 conférences-débats, 50 associations invitées, plus de 11 000 personnes attendues, 15 pays représentés

Biographie

La Bellevilloise 10 > 15 mai 2011

Djéli Moussa Condé trio (Guinée)

[http://www.myspace.com/djelimoussakondetrio]
Après ses collaborations avec Manu Dibango, Salif Keïta, Mory Kanté, Alpha Blondy, Césaria Evora, Hank Jones, Cheick Tidiane Seck et Mama Keïta, «Djéli moussa condé», se lance dans un nouveau projet personnel en trio, accompagné d’une guitare basse, d’un set de percussions et machines, dans un esprit tribal et moderne à la fois, effleurant la pop, insérant une touche d’électro….

Karlos Rotsen quartet (Martinique) invite Gaël Faye du groupe «Milk Coffee & Sugar»

[http://www.myspace.com/karlosrotsenquartet/music
Karlos Rotsen quartet est l’une des formations émergentes de la Caraïbe qui a su se démarquer par une alliance subtile de genres afro-caribéens tout en passant par la soul, le funk, le gospel. Soutenue par une trame rythmique de la musique traditionnelle martiniquaise et d’un soupçon d’improvisation, d’audace et de spontanéité constituant l’essence même du Jazz, l’alchimie opère. Dans son nouveau projet, le quartet nous fera partager la rencontre de l’électro jazz et du slam…

Habib Koité (Mali)

[http://www.myspace.com/cumbanchamusic/music/songs/habib-koit-bamada-fimani-47063611]
Habib Koité est l’artiste d’une génération qui a été témoin de la chute des barrières culturelles. Imprégné des légendes de son pays, Habib Koité a développé son propre style; mélange de musique et d’instruments traditionnels maliens (tamani, balafon, n’goni,…) s’alliant harmonieusement au son particulier de sa guitare qu’il joue tel un « kamalé n’goni ». L’auteur-compositeur mêle le passé au présent dans des textes marqués par la fable et l’allégorie.

Makan Tounkara (Badjé) & Fatou Djélini Kouyaté (Mali)

Le griot Makan (dit Badjé) Tounkara tient son éducation musicale de son père,
ModyTounkara. Ce fameux joueur de n’goni, directeur-adjoint de « l’Ensemble
Instrumental du Mali», lui a mis cette petite guitare traditionnelle entre les mains dès
qu’il a pu en faire sonner les cordes. L’un des meilleurs joueurs de n’goni de sa
génération, il sera accompagné par son épouse, la chanteuse Fatoumata Kouyaté.

Chengetai (Zimbabwe)

[http://www.myspace.com/chengetaionmyspacemusic/music]
Chengetai est l’une des meilleurs ambassadrices de la Rainbow-Music : cette
fusion post-Apartheid / post-Indépendances des musiques populaires de
l’Afrique australe. Mélange urbain de mélodies africaines, de pulsations latines,
et d’emprunts aux musiques noires américaines, la Rainbow-Music est la
musique « mainstream » de l’Afrique australe, et Chengetai en élargit chaque
jour d’avantage l’audience.

Ray Lema & Saka Saka Band (RDC) vous présentent le nouvel album « 99» et vous invitent au bal africain

[ http://www.myspace.com/raylema/music]
Ray Lema est l’un des musiciens africains les plus curieux qui soit… Toujours en
quête de nouveautés, de découvertes et d’inspirations, il n’a de cesse de
sillonner la planète et d’enrichir son travail. Son oeuvre est aujourd’hui l’une des
plus belles synthèses entre musiques africaines et sons du monde entier. Invité
spécial du festival, Ray Lema nous présente lors d’un bal africain son nouvel
album, « 99 », accompagné de son grand ensemble – le « Saka Saka Band ».

Sanza Trio Family (Cameroun)

Guitariste de renom, Jack Djeyim se replonge dans son dernier
projet dans l’univers de la musique traditionnelle. Avec ses
comparses, Emilio Bissaya et Tom Moretti, il se laisse
transporter par la sonorité cristalline de la sanza de son enfance.
Le trio nous fait découvrir la grande beauté de cet instrument
(aussi appelé piano à pouces, likembé, karimba,…), dans des
compositions entre musique traditionnelle et sonorités actuelles.

Eténèsh Wassié & Mathieu Sourisseau (Ethiopie-France)

La voix sauvage et secrète de l’éthiopienne Eténèsh Wassié et les cordes
décalées de Mathieu Sourisseau font des étincelles depuis leur rencontre.
Le répertoire éthiopien (ballades et chansons de cabaret azmari, art
consommé de l’entertainment, brio dans l’improvisation) a été magnifié par
de nouvelles influences (du jazz de Mingus à Tom Waits ou Sonic Youth),
pour un duo hautement inspiré, décalé et réjouissant.

Dobet Gnahoré (Côte d’Ivoire)

Chanteuse, danseuse et percussionniste, Dobet Gnahoré a hérité de la force
des traditions „bété“ de son père, maître percussionniste de la Compagnie Ki
Yi Mbock d’Abidjan. Des mélodies mandingues à la rumba congolaise, du
ziglibiti ivoirien au bikoutsi camerounais, du high-life ghanéen aux choeurs
zoulous, les compositions sont variées et colorées. Son groupe vient soutenir
en beauté la voix chaude et puissante de Dobet, qui chante en bété, fon,
baoulé, lingala, malinké, mina ou bambara.

Abderr (Maroc)

[ http://www.myspace.com/abderr]
Originaire du Maroc, Abderr est très tôt bercé par la diversité culturelle de la
région d’Agadez. Dans un esprit de continuité avec la musique Gnawa,
Abderr aime le mélange des styles et les rencontres les plus inattendues, et
cela se ressent dans sa musique. Abderr chante en plusieurs langues et joue
de nombreux instruments comme le guembri, la derbouka, le tambour et les
karkabas. Les créations du groupe s’inspirent de la musique Gnawa et
mélangent les rythmes orientaux, africains et occidentaux.

Tao Ravao trio (Madagascar – France)

[http://www.taoravao.com/]
Arrivé en France à l’âge de douze ans, Tao Ravao apprend le banjo et la
mandoline. Fortement influencé par le bluesman Homesick James, il ne néglige
pas pour autant ses racines malgaches et s’initie au valiha. Avec son
compère Vincent Bucher, prodige de l’harmonica, il nous offre un blues aux
couleurs de Madagascar. Tao Ravao nous présente en trio son univers musical
entre blues et world, pour un moment de pur bonheur.

Idriss El Mehdi & The Bladiband (Maroc – France)

Armé de son piano et nourri de riches collaborations (Calogero, Luz Casal,
Teofilo Chantre, Axel Bauer, Christophe, Michel Delpech…), Idriss El Mehdi a
sillonné les scènes du jazz oriental, de la pop et du rock avant de créer, au
guembri (basse africaine des maîtres Gnawas), et au carrefour de toutes ses
influences, une musique inédite et passionnée. Idriss El Mehdi et son «
Melting-Pop » évoquent la nouvelle génération métisse, sur fond de pop, de
rock, de jazz et d’afrobeat-gnawa.

Ndongo Mbaye et Idrissa Diabaté (Sénégal)

Docteur en lettres, sociologue, journaliste et écrivain, Ndongo Mbaye est
aussi professeur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Son spectacle
poétique de lectures et récital, accompagné du griot et koriste Idrissa
Diabaté, se base sur un large panel de poètes négro-africains et français.

Diogal (Sénégal)

[http://www.myspace.com/diogal]
Originaire du pays Lébou, ethnie de pêcheurs du Sénégal, Diogal est un
« pêcheur de notes ». D’une voix chaude et pleine d’émotion, il chante ses
balades épurées, douces et prenantes où se croisent la musique des griots
sénégalais et les harmonies modernes de l’Occident. Ses textes sont
autant de réquisitoires contre l‘éternelle insatisfaction de l’homme que
d’appels à la légèreté, d’éloges à l’amour, à la paix et à la générosité.
Diogal présentera sur scène son quatrième album, « Urban Spirit ».

Fredy Massamba (Congo-Brazzaville)

[http://www.myspace.com/fredymassamba/music]
Chanteur et danseur dans la rue et les chorales, Freddy devient très vite un
homme de scène. Après plusieurs tournées avec les Tambours de Brazza,
des collaborations avec Zap Mama, Didier Awadi, Manou Gallo et des
rencontres exceptionnelles aux Etats-Unis avec Bilal, Mos Def et the Roots,
Fredy Massamba développe aujourd’hui son projet solo « Ethnophony ».
Il y parle de sa situation d’Afro-Européen, bercé entre deux continents, de
ses influences, et aussi d’amour et de résistance.

Ba Cissoko (Guinée Conakry)

[http://www.myspace.com/bacissoko/music]
“Moderniser la tradition Mandingue, pour mieux la diffuser. La
transgresser pour vraiment l’honorer”, tels sont les mots d’ordre de Ba
Cissoko et de ses compagnons de scène. Multipliant les croisements
musicaux, ce groupe a révolutionné la kora en l’électrifiant, la
rapprochant ainsi des musiques urbaines. Ce groupe novateur, qui sort
ce printemps son quatrième opus, doit absolument être vu sur scène
pour profiter pleinement de la transe joyeuse et électrique qu’il dégage.

musée du quai Branly 19 > 29 mai 2011

Sambou Kouyaté (Sénégal)

La musique de Sambou Kouyaté vient de Dakar, du Mali, de
Casamance. Il apprend de sa grande famille l’art de la kora, cette harpe
à 22 cordes. Sambou développe un jeu subtil qui lui permet de rivaliser
avec les maîtres de cet instrument mythique. De sa voix chaude, il
atteint les cimes et n’hésite jamais à apporter des couleurs
contemporaines aux «tubes» familiaux. Quant à ses compositions, elles rejoindront sans nul doute
le répertoire mandingue.

Mounawar (Comores – Réunion)

[http://www.myspace.com/mounawar/music]
Mounawar a une musique riche et représentative de l’Océan Indien par ces
rythmes afro. Un mélange de musique traditionnelle comorienne : M’godro,
Chigoma, N’kandza… Il trouve ses influences aussi dans l’Afro Océan Indien, le
Funk, l’Afro beat. Il a été lauréat du Prix Musique Océan Indien en 2007,
Découverte Printemps de Bourges de l’Ile de La Réunion en 2008 et gagnant
de la catégorie « Musiques d’Afrique de l’Est » de l’AfroPépites Show cette
année.

Saïd Mesnaoui (Maroc)

[http://www.myspace.com/saidmesnaoui1/music]
La musique de Saïd Mesnaoui est ouverte sur le monde, comme en
témoignent les ponts jetés entre musiciens québécois, français ou
d’ailleurs, et la diversité de ses influences musicales. Son jeu
mélodique est enrichi par l’apport du sax, violon, flûte, luth, guitare,
basse, instruments qui confèrent un son tantôt oriental tantôt
occidental. Les percussions tablas, derbouka, bendir, qraqeb propulsent le rythme hypnotique de
la transe et procurent une énergie et une joie communicatives.

Daara J Family (Sénégal)

[http://www.myspace.com/daarajfamilyofficiel/music]
Daara J Family est un duo qui a la capacité de réunir New York, Dakar,
Paris et Kingston sur un envoûtant planisphère musical qui n’appartient
qu’à eux. Hip hop sans concession et complainte céleste, esprit funky
débridé, flow rageur, reggae puissant, et puis l’Afrique bien sûr, ses
rythmiques et ses mélopées hypnotiques, que l’on retrouve comme un fil
rouge sur leur dernier disque. La voix rugueuse de N’Dongo D s’y impose
comme le complément parfait aux envolées vocales de Faada Freddy.

Mariana Ramos (Cap Vert)

[http://www.myspace.com/marianaramosmusic/music]
Mariana doit probablement son enthousiasme et sa vigueur au Sénégal, son
pays natal. Mais, c’est au Cap Vert, patrie de ses ancêtres, qu’elle trouve son
inspiration. Elle nous transporte vers les airs les plus endiablés du Cap Vert :
les coladeiras, musiques enjouées de l’île de São Vicente ; les funanas,
anciennes musiques d’esclave et de révolte de l’île de Santiago ; la batuque,
musique rythmée des femmes de la même île ; et même, les mazurkas
dansantes, au son de valses européennes.

Patrick Bebey en solo (Cameroun)

[http://www.myspace.com/patrickbebeyofficial/music]
Outre le fait d’être un musicien très prisé, Patrick Bebey possède des
techniques vocales qui vont puiser dans le patrimoine de ses
origines. Jouant une musique dont les racines africaines sont
mélangées à des graines jazzy, il arrive à créer une fusion de notes
originale et cosmopolite. Dans ses shows en solo, Patrick Bebey
chante en douala, joue du piano, de la flûte pygmée, de la sanza, et révèle ainsi la beauté
naturelle qui se tapit au coeur de ces instruments traditionnels.

Julia Sarr (Sénégal)

[http://www.myspace.com/juliasarr/music]
Chanteuse au timbre clair, elle doit à sa technique sans faille ainsi qu’à
la puissance émotionnelle exceptionnelle qui se dégage de sa voix,
d’avoir participé au cours de ces dernières années à un nombre
considérable de projets, aussi bien dans le champ de la musique
africaine que dans la variété. Mais c’est incontestablement son
association de plus de dix ans avec le chanteur Congolais Lokua
Kanza qui aura jusqu’ici marqué le plus fortement les esprits et orienté sa carrière.

So Kalméry (RDC)

[http://www.myspace.com/sokalmery]
Auteur, compositeur et interprète, So Kalmery est le représentant d’un style
musical, le Brakka. Tout à la fois une philosophie, un combat et une musique
indissociable de la danse, le Brakka est, comme son nom l’indique (« Bra », le
commencement, « Ka », l’infini, l’esprit), une musique qui puise sa source dans
la tradition africaine tout en y intégrant les influences urbaines inhérentes à
chaque époque.

Paamath (Sénégal)

[http://www.myspace.com/paamath/music]
Musicien, chanteur, auteur-compositeur, il fonde au milieu des années 90 le duo
Buru. Il nous revient aujourd’hui en solo avec sa guitare, une pédale « boucle loop
station » et des textes en Français, en Wolof, et en …Buru ! Son répertoire
s’annonce généreux, en rythmes comme en effets. Dans son nouveau répertoire,
il chante les couleurs de la vie, traite le sentiment, l’espérance, le rêve…

Ray Lema & Saka Saka Band (RDC)

[http://www.myspace.com/raylema/music]
Ray Lema est l’un des musiciens africains les plus curieux qui soit… Toujours en
quête de nouveautés, de découvertes et d’inspirations, il n’a de cesse de
sillonner la planète et d’enrichir son travail. Son oeuvre est aujourd’hui l’une des
plus belles synthèses entre musiques africaines et sons du monde entier. Invité
spécial du festival, Ray Lema nous présente lors d’un bal africain son nouvel
album, « 99 », accompagné de son grand ensemble, le « Saka Saka Band ».

Deux Pièces Cuisine Blanc-Mesnil VENDREDI 13 MAI

Amazigh Kateb (Algérie)

[http://www.amazighkateb.com/]
Charismatique chanteur et leader du groupe Gnawa Diffusion, Amazigh Kateb s’est lancé, après 5 albums et des milliers de kilomètres de tournées, dans un nouveau projet solo. « Marchez noir » lui permet de travailler pour la première fois la poésie de son illustre père, le célèbre écrivain Kateb Yacine, considéré comme le fondateur de la littérature algérienne moderne.

Le Cap – Aulnay-sous-bois SAMEDI 14 MAI

Mah Damba (Mali)

Mah Damba est née dans la caste de griots. Elle fait partie de l’ethnie
bambara, le groupe de langue mandé le plus nombreux au Mali. Mah
Damba est la fille du djeli (griot) le plus respecté du Mali, Djeli Baba
Sissoko, un de ces « sacs à parole » qui renferment des secrets plusieurs
fois séculaires. Mah Damba chante ici, accompagnée par son ensemble et
ses proches : son neveu Makan Tounkara , ses filles Sira et Woridio
Tounkara et son fils Guimba Kouyaté.

Kareyce Fotso (Cameroun)

[http://www.myspace.com/kareycefotso]
Kareyce Fotso nous berce de ses jolies mélodies accompagnées par sa
guitare puis, donne toute l’ampleur de sa voix dans des chansons au rythme
plus soutenu. Soudain, elle bascule dans une Afrique plus traditionnelle et
joue d’un petit lamellophone. Elle se lève pour danser, sonnailles aux pieds
ou s’accompagne d’un tambour de bois. Et termine par une chanson
humoristique dans le plus pur esprit du chanteur congolais Zao…

L’Argo’Notes – Maison Populaire – Montreuil VENDREDI 28 MAI

Tom Diakité (Mali)

[http://fr-fr.facebook.com/people/Tom-Diakit%C3%A9/743707420]
A la fois chanteur, compositeur, et multi instrumentiste, ses qualités
d’artiste polyvalent lui valent de riches collaborations dont Salif Keïta,
Susheela Raman, Kanté Manfila, Alma de Noche, Mory Kanté, les
Gipsy Kings. Après deux albums sous le label Real World de Peter
Gabriel pour son groupe Tama («Nostalgie» et «Espace»), Tom nous
fait voyager entre chaleur et émotions dans son univers multiple avec son album Fala.